SPEAKER_00
En tant que français, on a un gros problème de complexe comparé aux américains. Et donc tant qu'on n'a pas vu comment les américains travaillent, on croit qu'ils sont géniaux. Nous, on a rejoint Stripe, on était fascinés par Stripe. Des fanboys. Des fanboys, mais total, total. Et on avait une offre de Pinterest et on s'est dit, trop bien, on a une offre de Pinterest, parce qu'il y a une boîte qui me fait rêver plus, et c'était Stripe. Et on les connaissait un peu, puisqu'on était en effet le premier client européen de Stripe. On était user numéro 1 Europe. Enfin, premier client, pardon. Premier chronologiquement, pas en volume. Non, non, non, non.
SPEAKER_01
[SPEAKER_01] À un moment, forcément, on est back-to, forcément, pendant quelques secondes. On avait peut-être pas bien, on va lui passer. [SPEAKER_00] Bref, et on s'est dit, Stripe nous fait rêver, donc on est rentré en contact avec les personnes qu'on connaissait.
SPEAKER_00
Rapidement, on a rencontré John et Patrick, et ils ont fait un processus très rapide, qui s'est conclu par un non, de manière très marrante. Et finalement, ils ont essayé d'y aller quand même, parce qu'ils avaient envie de tenter l'aventure et de prendre des risques. Et donc, avec une équipe étrangère, parce qu'on avait une top co anglaise, c'était le principal frein. Alors, le fait de faire le deal, c'était notre première ou deuxième acquisition. On n'a jamais acquis de boîte européenne, c'est compliqué. Et finalement, on s'est retrouvé chez Stripe pendant 5 ans, quand on a argent, on était 150, je crois.
SPEAKER_00
Et donc, avec une équipe étrangère, parce qu'on avait une top co anglaise, c'était le principal frein. Alors, le fait de faire le deal, c'était... c'était notre première ou deuxième acquisition. On n'a jamais acquis de boîte européenne, c'est compliqué, machin. Et finalement, on s'est retrouvé chez Stripe pendant 5 ans, quand on a argent, on était 150, je crois.